L’INFN organise, pour la 2e édition, La Nuit du droit le 4 octobre 2021 en partenariat avec le Conseil supérieur du notariat et la Chambre des notaires de Paris. Cette soirée aura lieu en présentiel sous présentation du pass sanitaire (nombre de places limité) et en streaming live sur le site de l’INFN.

L’image du notariat dans les médias, objet de la première nuit du droit, a conforté l’image tronquée et réductrice que les médias (cinéma, littérature, musique…) pouvaient avoir de cette profession. Cette soirée avait également révélé qu’il n’est pas simple de communiquer sur cette profession pour en révéler tout le dynamisme en conservant ce qui fait son identité. Cette deuxième soirée poursuit cette réflexion en abordant cette fois « La face cachée du notariat » et mettre de nouveau en exergue la richesse de cette profession. L’unité dans la diversité, voilà ce qui caractérise le notariat. La formule « face cachée » n’a rien de péjoratif. Elle est lors de cette soirée destinée à orienter les projecteurs sur cette part invisible méconnue des citoyens et justiciables et qui constitue une richesse de la profession. Cette part d’invisible, cette face cachée se rapporte, tout d’abord, à la profession dans son ensemble. L’officier public et ministériel est le délégataire d’une parcelle de puissance publique qu’il utilise dans la réalisation de missions d’intérêt général souvent inconnues du grand public que cette soirée entend mettre au-devant de la scène.

Relais entre l’Etat et les citoyens, le notariat œuvre à un meilleur accès au droit. D’une manière générale, il est auxiliaire de justice sociale. Confident, personne de confiance et professionnel préféré des français, le notaire est le gardien et un acteur des grandes causes. Il est une interface en matière de philanthropie, un gardien des intérêts des plus vulnérables. Sa mission ne s’arrête pas aux frontière. Il œuvre dans certains cas à l’instauration d’une certaine paix sociale (sécurité foncière et titrement) et contribue à une certaine justice sociale (enfants fantômes). Au-delà des missions d’intérêt général, la profession est composée de professionnels, notaires et collaborateurs, qui n’ont pas pour seul centre d’intérêts le droit et leurs études, mais sont aussi des passionnés. C’est cette humanité notariale qu’il convient de mettre sous le feu des projecteurs. Cette diversité des profils doit être mise en avant à travers quelques exemples topiques de notaires artistes, sportifs, ou ayant un hobby singulier. Humaniser la profession c’est mettre en exergue la richesse de ses individualités.

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